16 et 17 juin 1998
à Goldorak,
Je pense très souvent à toi
Oh que j'aimerais être dans tes bras
La solitude me fait tourner la tête
Parfois mon coeur est en fête
Etre seule est difficile à vivre
Dans ces moments, pour oublier, je voudrais être ivre.
Si je te parle de ta gentillesse
Tu rougiras par modestie, par politesse
Si je te parle de ton coeur
Tu rétorqueras que je suis un raton-rêveur
Si je te dis que tu me plais
Tu me diras que ce n'est pas vrai.
Je préfère te parler de tes beaux yeux
Des yeux si bleus dans lesquels je me noie
Leur couleur est d'un bleu si pur et si clair
Qu'elle est comme un miroir
Ils ont tout pour me plaire
Je veux un copain qui ait tes yeux
Pour m'y noyer autant que je le veux.
Je vais maintenant te parler de tes cheveux
Des cheveux longs et bruns, un peu blonds
Je dois dire que je "craque" pour eux
Il faut que tu les gardes comme ils sont
Parlons maintenant de ton coeur
Il a une richesse que je n'ai vue nulle part ailleurs
Prends-en un soin jaloux
Car une telle chose, il n'y en a pas partout.
Pour finir je te dirai de ne pas changer
S'il-te-plait, reste comme tu es
Je t'aime pour ce que tu sais
Je t'aime parce que tu n'essayes pas de me transformer
Jean Gabin te dirait ces mots :
"T'as d'beaux yeux tu sais"
Avec moi tu ne vas pas y couper
Avec cela, j'ai été éduquée.
J'espère que tu m'as bien comprise
Maintenant je n'ai plus qu'à m'en aller
Sur la pointe de mes petits pieds
Pour ne pas faire trop de bêtises.
Je suis quelqu'un de timide
Je n'aime pas trop les démonstrations en public
Mais en privé je suis plutôt décontractée et "rapide"
L'approche de l'autre, voilà le "hic".
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